Amour et musique
Le salon dormait dans la pénombre. Le soir glissait doucement par la fenêtre entr’ouverte ; le soir d’un hiver doux et parfumé porté sur les ailes des vents méditerranéens. Solange et Maurice, les deux enfants d’Aurore lisaient, accompagnés par leur mère. Les flammes des chandeliers posés sur le piano révélaient d’étranges ombres dansant sur les tentures. Frédéric s’installa sur le tabouret. Une toux violente le secoua, puis se calma. Il reprit son souffle et posa ses mains sur le clavier. Dès les premières notes Aurore et les petits s’approchèrent. La mélancolie profonde naissant d’une mélodie perdue dans l’imaginaire de l’artiste, émergeait de son âme et de ses doigts. Frédéric, les yeux clos, rêvait le monde.
Le salon dormait dans la pénombre. Le soir glissait doucement par la fenêtre entr’ouverte ; le soir d’un hiver doux et parfumé porté sur les ailes des vents méditerranéens. Solange et Maurice, les deux enfants d’Aurore lisaient, accompagnés par leur mère. Les flammes des chandeliers posés sur le piano révélaient d’étranges ombres dansant sur les tentures. Frédéric s’installa sur le tabouret. Une toux violente le secoua, puis se calma. Il reprit son souffle et posa ses mains sur le clavier. Dès les premières notes Aurore et les petits s’approchèrent. La mélancolie profonde naissant d’une mélodie perdue dans l’imaginaire de l’artiste, émergeait de son âme et de ses doigts. Frédéric, les yeux clos, rêvait le monde.
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Le salon dormait dans la pénombre. L’année érotique battait son plein d’amour physique. Il était interdit d’interdire et sous les pavés brûlait la plage. Serge alluma une cigarette, s’enveloppa de fumée et sortit de sa poche un morceau de papier. Il posa ses mains sur le clavier. Jane vint s’appuyer sur le piano. Les premières notes résonnèrent et Serge murmura à Jane : Signalement yeux bleus, cheveux châtains, Jane B, anglaise …
Prélude n°4 en mi mineur Op 28 : https://www.youtube.com/watch?v=-Y6r1nHnLVo
Jane B : https://www.youtube.com/watch?v=bbUUwJxpW88
Le salon dormait dans la pénombre. L’année érotique battait son plein d’amour physique. Il était interdit d’interdire et sous les pavés brûlait la plage. Serge alluma une cigarette, s’enveloppa de fumée et sortit de sa poche un morceau de papier. Il posa ses mains sur le clavier. Jane vint s’appuyer sur le piano. Les premières notes résonnèrent et Serge murmura à Jane : Signalement yeux bleus, cheveux châtains, Jane B, anglaise …
Prélude n°4 en mi mineur Op 28 : https://www.youtube.com/watch?v=-Y6r1nHnLVo
Jane B : https://www.youtube.com/watch?v=bbUUwJxpW88
Où lire l'Arpenteur
Beau rappel des liens que tissent à travers le temps les artistes et la musique...
RépondreSupprimerGainsbourg a récidivé avec son très célèbre « Lemon Incest »
RépondreSupprimerinspiré de l'étude n° 3 Opus 10 « Tristesse »
Joli billet !
¸¸.•*¨*• ☆
absolument :)
RépondreSupprimerSur le premier paragraphe, on est avec Frédéric Chopin et George Sand et ses deux enfants, qui ont passé quelques mois à Majorque en hiver car Chopin était déjà tuberculeux et Paris était trop froid ...
Evidemment le second, Jane Birkin et Gainsbourg qui en 1969 lui offre cette chanson composée sur la mélodie de Chopin ...
Belles références... :)
RépondreSupprimerTiens, voilà main droite-main gauche; tiens, voilà les deux ! Amusant arpège temporel pour une musique universelle. Merci, l'ami ;)
RépondreSupprimerDe 68 je me souviens de :"Élections pièges à cons." Et je me demande si ce n'est pas toujours d'actualité !!!
RépondreSupprimersi, si ... largement :o))
SupprimerBel hommage musical (j'adore tout particulièrement ce N° 4 et apprécie Jane) avec des mots "qui vont bien ensemble"
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