Comme j'ai peu de famille présente à mes côtés, à part mon mari, comme toujours et peu d'amis, à part lui encore c'est un post sur mon blog que je tiens depuis 2006 que j'adresse à ceux qui me lisent , s'intéressent à moi(à ce(ux) que j'aime) et donc m'aiment.
J'ai écrit 161 textes pour les Impromptus littéraires depuis 2015 soit environ 30 textes par an.
Ceci sera donc mon 162 e (et dernier) texte pour ce site qui ferme ses portes.
Comme
tout le monde (je pense), lorsque je lis(ais) la nouvelle consigne le
lundi, soit j'avais tout de suite une idée pour écrire un texte soit j'avais en tête un texte déjà écrit, qui pouvait coller au thème
soit enfin, le thème me laissait perplexe et je cogitais, relisais et écrivait... ou pas.
Je voulais reprendre tous mes textes postés aux impromptus (Laura Vanel-Coytte) mais ce serait trop long de me re-souvenir dans quelle catégorie chaque participation se situe.
Je pourrais aussi regarder dans mes propres archives ou mon blog pour voir quel texte a été réutilisé.
Mais
je me contenterais de lire quelques textes pour constater que les
Impromptus m'ont permis de faire ressortir mes souffrances physiques (Drapeau blanc), de parler de mes auteurs préférés (Un crime), d'évoquer mon double Cannelle (La délicatesse des liaisons) de jouer avec les mots (Soleil) et les chansons qui me trottent dans la tête, de me rappeler mes 45 ans, de parler de mes paysages (votre-clair-de-lune), d'évoquer mon féminisme (portraits-de-femmes ), de m'exprimer comme François Hollande dans un célèbre discours (etc.)...
Les
Impromptus me bousculent dans mes habitudes et me confortent dans ce
que j'écris et ce(ux) que j'aime : comme mon blog, mes livres auto-édités,
mes textes chez les Impromptus sont mon reflet, mes combats, mes
certitudes et mes contradictions.
Où lire Laura ou bien là
